Ce brick doit avoir subi une tempête et avoir vu son mât d'avant (trinquet) tomber, entraînant l'autre mât (volière) dans sa chute.
À l'époque, ils avaient des haubans "volants" (d'un seul côté) qu'on passait de l'aute côté... quand il le fallait... ( IV )
>>>"home"...)
Dans ce qu'on voit au fond aujourd'hui, la position du safran sous la barre d'écoute et du grappin, debout dans la boue (voir "anc022") ainsi que la disposition des chaînes (voir "anc021") portent à penser que, juste avant de couler, il était ainsi, le safran flottant tout juste ...
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| Puis, il coule. L'angle qu'il a par rapport à l'écoulement de l'eau induit un glissement vers l'arrière. Tout en coulant, il va en arrière. Le safran flotte tout juste (c'est nécessaire pour expliquer comment il ira s'enfiler sous la barre d'écoute).
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Puis le grappin, au bout de ses quelque 100m de chaîne (G. Cornaz), se pose au fond. Le brick continue de glisser vers l'arrière
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| Il vient finalement heurter le fond, environ 40 mètres plus loin que le grappin. La chute du brick cesse. Le safran, lui, continue sur son élan et viendra s'enfiler sous la barre d'écoute.
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Maintenant, le brick tombe sur l'avant. C'est le seul scénario trouvé pour expliquer la position finale du safran et le tour mort de sa chaîne autour de la barre d'ecoute. (voir"anc022")
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(retour à "anciens"...)